Sud Santé Sociaux 56
Solidaires Unitaires Démocratiques (SUD)

Site du syndicat Sud santé sociaux du centre hospitalier du Scorff (CHBS)de la ville de Lorient

JUSTICE SOCIALE - URGENCE ÉCOLOGIQUE MOBILISATION GÉNÉRALE


JUSTICE SOCIALE - URGENCE ÉCOLOGIQUE MOBILISATION GÉNÉRALE

L’été des catastrophes

L’Amazonie, l’Afrique et la Sibérie brûlent sans qu’aucune mesure significative à l’échelle internationale ou locale ne soit prise. Ces incendies servent les intérêts des tenants de la déforestation : l’agro-industrie et les multinationales de l’extractivisme (minerai, énergie fossile…), qui font partie des piliers du système capita-liste qui nous mène droit dans le mur.

Les états/gouvernements n’ont aucune volonté d’agir pour limiter la hausse à 1,5°C comme le stipulait l’accord de Paris de 2015

Au contraire, ils continuent de soutenir le système capitalisme et sa course effrénée au profit au détriment de la planète et des populations. Les exhibitions de Macron en géant vert sur la scène internationale ne masquent ni l’inaction de son gouvernement ni ses méthodes répressives contre les mouvements sociaux et écologique, répressions condamnées par le bureau international des droits de l’homme à l’ONU.

Les multinationales sont les principales responsables.

Elles exploitent les travailleurs et les travailleuses, elles pillent la planète en toute impunité avec le soutien voire l’inféodalisation des états. Ces derniers négocient des accords en faveur de ces multinationales qui n’hé-sitent pas, en retour, à les attaquer en justice via des tribunaux taillés sur mesure pour affaiblir la législation sociale et/ou environnementale du pays (conséquences des accords dit de libre échange, tels le Tafta, Ceta ou mercosure...).

Rendre nos comportements individuels « vertueux » écologiquement, ne suffira pas à inverser le cours des choses si les principaux responsables de la pollution ne sont pas stoppés.

Poursuivre, amplifier et élargir la mobilisation sans attendre

Les mobilisations sociales et écologiques ont portés sur le terrain des luttes, l’urgence à agir conjointement pour la justice sociale et écologique. Pour atteindre le système capitaliste qui impose croissance et satisfaction des actionnaires, il est nécessaire d’agir ensemble : syndicats, mouvements climat, mouvements sociaux (dont des gilets jaunes), pour construire un rapport de force à la hauteur des enjeux. Nous le disons, cela passera par le blocage de l’économie à deux niveaux : la grève des salarié.es et la grève de la consommation.

L’UNION SYNDICALE SOLIDAIRES APPELLE À LA GRÈVE

Le 20 septembre, rejoindre par la grève intergénérationnelle, les mobilisa-tions de la jeunesse pour une société juste, solidaire et écologique

Le 21 septembre, participer massivement aux manifestations organisées sur tout le territoire pour amplifier et élargir le rapport de force en construction


LES REVENDICATIONS DE SOLIDAIRES

Des mesures claires et immédiates sont nécessaires pour répondent aux besoins sociaux et aux nécessités écologiques qui ne peuvent attendre :

  • Pour une autre répartition des richesses, l’augmentation des salaires est incontournable. Solidaires revendique un salaire minimum à 1700€ net ainsi que le relèvement des minima sociaux, une augmentation immédiate de 400€ pour tous-tes, aucun revenu en-dessous du seuil de pauvreté et le retrait de la hausse de la CSG sur les retraites.
  • Pour la justice fiscale, la baisse des taxes sur les carburants, l’abandon de la flat taxe et le rétablissement de l’ISF qui profitent au plus riches, l’abandon des mesures sur les CICE qui ne sert pas l’emploi mais remplissent les poches des actionnaires (plus de 60 Mds€ reversés depuis son lancement en 2014), la taxation du transport aérien et maritime jusque-là exonéré à 100%
  • Pour l’urgence climatique, faire du financement de la rénovation des logements une priorité notamment pour le logement social, financé par un pôle public financier indépendant des marchés financiers.

Nous avons besoin d’une transformation en profondeur de la société :

  • Une réforme fiscale tournée vers l’intérêt général ayant pour objectif le financement de la transformation sociale et écologique. Pour cela l’argent ne manque pas : l’évasion et la fraude fiscale, 60 à 100Mds€ par an ; l’abandon de l’ISF et de la flat tax, 4mMds € chacun ; CICE, 21 Mds€ en 2018 et voté pour 2019, 40Mds€ au profit des entreprises et reverser majoritairement aux actionnaires au détriment de l’emploi…
  • Le renforcement et le développement de transports collectifs urbains, péri-urbains et ruraux qui privilégient le ferroviaire.
  • Une nouvelle organisation des services publics, basée sur la proximité qui leur permet de remplir leurs missions aux services de la population dans les territoires ruraux comme dans les quartiers populaires.
  • Une politique publique d’aménagement du territoire axée sur le développement d’emplois locaux non délocalisables en particulier dans les secteurs du commerce de proximité, du tissu industriel local et de l’agriculture paysanne.
    • L’égalité des droits pour toutes et tous au travail et dans la société en général.
    • De vraies mesures contre les discriminations, aucun.e travailleur.euse n’est illégal.e.
    • L’anticipation de la reconversion des outils de production des secteurs à forte évolution du fait des politique publiques pour la transition écologique
    • L’accompagnement des salarié.es de ces secteurs, par la mise en place d’un revenu et d’une protection sociale équivalents à l’emploi occupé précédemment pendant toute la durée de leur reconversion.
    • Un système de retraites avec un départ à 60 ans, 37,5 annuitées de cotisation et financé par une plus juste répartition des richesse
    • Une baisse significative du temps de travail qui participe à la résorption du chômage et à libérer du temps libre pour le vivre ensemble et la participation
  • l’organisation collective de la transformation de la société.

le 11 septembre 2019

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L’évènement facebook et l’appel unitaire "Climat, justice sociale, Mobilisation générale"

Les 20 et 21 septembre, nous serons des millions à quitter nos écoles, nos lieux de travail et à nous mobiliser dans la rue pour le climat et exiger la justice pour toutes et tous.

La crise climatique n’attend pas, alors nous non plus.

☞ Le 20 septembre, rejoignons les jeunes grévistes pour le climat qui se mobilisent partout dans le monde et appellent tous les adultes à les rejoindre
☞ Le 21 septembre, mobilisons-nous dans les rues de chaque ville de France.

Retrouvez la liste des mobilisations du 20 et du 21 dans toute la France :
https://fr.globalclimatestrike.net

Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/2522323274662838/
https://www.facebook.com/350france/videos/465264127607477/?v=465264127607477
Le Préavis de grève spécifique déposé par Solidaires Fonction publique pour Les 20 et 21 septembre 2019

L’appel unitaire

À l’occasion de la venue de Greta Thunberg à l’Assemblée nationale, un grand nombre d’organisations écologistes et en défense des droits sociaux lancent un appel à se mobiliser massivement les 20 et 21 septembre et à faire « monter d’un cran » un mouvement devenu « populaire et inédit ». Ces dates s’inscrivent dans le cadre d’une semaine internationale pour le climat du 20 au 27 septembre.

Il y a un an, le mouvement climat prenait un tournant populaire et inédit. Au moment où le monde connaissait des catastrophes naturelles et une canicule record à l’été 2018, le ministre de la transition écologique français démissionnait devant son incapacité à agir.

Depuis, des centaines de milliers de personnes ont marché mois après mois pour la justice climatique et sociale. Plus de deux millions de citoyen·ne·s ont signé l’Affaire du Siècle, la plus grande pétition de l’histoire de France, attaquant l’État en justice pour son inaction climatique. Des millions de jeunes ont fait grève ce printemps à travers le monde pour le climat, pour rappeler notre droit à un avenir décent sur une planète vivable.

Dans le même temps, les actions de désobéissance civile se sont massifiées et multipliées, rappelant la responsabilité des grandes entreprises polluantes et de nos dirigeants.

Mais nous faisons ce triste constat : malgré notre nombre, malgré une prise de conscience inédite et massive, les émissions de gaz à effet de serre stagnent voire augmentent dans le monde tandis que nous assistons à une extinction de masse de la biodiversité.

En Europe, les chefs d’État viennent de refuser d’adopter l’objectif de neutralité carbone en 2050. En France, le Haut Conseil pour le climat mis en place par notre gouvernement lui-même dénonce l’insuffisance et l’inertie des politiques mises en place, alors que rester sous la barre des +1,5°C signifie rien de moins que diminuer par trois nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.

Pourtant le climat change lui, et vite. Les pénuries d’eau et émeutes en Inde ou les vagues de chaleur de l’été montrent que des millions de personnes à travers le monde en paient déjà le prix le plus fort.

Le 23 septembre, les chefs d’État sont convoqués par l’ONU à un sommet exceptionnel pour, peut-être, prendre de nouveaux engagements climatiques. Mais alors que les actes concrets sont sans cesse reportés, le temps des négociations et des discours est révolu.

Sans attendre, les 20 et 21 septembre, nous appelons donc à un nouveau temps de mobilisation générale pour mettre en cause ce système qui détruit la planète et l’humain, en commençant par les plus vulnérables dans les pays du sud et les personnes les plus précaires partout dans le monde. Avec les gilets jaunes mobilisés depuis des mois en France, nous réaffirmons que les mesures prises doivent être justes. Nous rappellerons l’urgence à sortir des énergies fossiles, et le décalage insupportable entre les discours de notre gouvernement et les actes nécessaires.

Le vendredi 20 septembre, à l’appel de Greta Thunberg et des jeunes du monde entier, nous ferons grève quel que soit notre âge pour mettre en pause l’espace d’une journée ce système économique.

Et nous continuerons le samedi 21 septembre, journée pendant laquelle nous appelons à un nouveau sursaut pour le climat et la justice sociale, pour battre le pavé mais aussi pour mener des actions d’envergure. Plus que jamais nous devons faire grandir la prise de conscience et montrer notre force face à ces défis qui nous concernent toutes et tous.

Notre mouvement doit monter encore d’un cran pour devenir une force et une vague inarrêtables : rendez-vous pour la rentrée climatique et sociale les 20 et 21 septembre !

Retrouvez ici les événements programmés près de chez vous.

350.org ;
ActionAid France ;
Adéquations ;
Alternatiba /ANV-COP21 ;
Amis de la Terre France ;
Association l’Âge de faire ;
ATD Quart Monde ;
Attac France ;
Collectif des Associations Citoyennes ;
Cap ou pas cap ;
Carre Geo&Environnement ;
CCFD-Terre Solidaire ;
Chrétiens Unis pour la Terre ;
Citoyens Pour le Climat ;
CliMates ;
Colibris ;
Collectif Gilets Jaunes Argenteuil ;
Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) ;
Confédération paysanne ;
Coordination EAU Île-de-France ;
CRID ; CSP75/CISPM ; E-Graine ;
Enseignant.e.s. pour la planète ;
Étudiants et Développement ;
Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) ;
Fondation Danielle Mitterrand ;
Fondation ELYX ;
Fondation Nicolas Hulot ;
Greenpeace France ;
Immigration Développement Démocratie ;
Ingénieurs sans frontières ;
La Mine ;
Le Début des Haricots ;
Ligue des droits de l’Homme ;
Mouvement de la Paix ;
Mouvement Utopia ;
MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) ;
Notre Affaire À Tous ;
ODASS ;
Oxfam ;
RADSI Nouvelle-Aquitaine ;
REFEDD ;
Réseau action climat ;
Réseau Foi et Justice Afrique Europe ;
ResiWay ;
Sciences Citoyennes ;
Sherpa ;
SOL ;
Alternatives Agroécologiques et Solidaires ;
Un Climat de Changement ;
Union des Tunisiens pour l’Action Citoyenne (Utac) ;
Union syndicale Solidaires ;
Unis Pour Le Climat ;
Urbamonde ;
Workers For Future France ;
YFC France ;
ZEA.

par yc
Article mis en ligne le 16 septembre 2019
Rubrique : Solidaires

JUSTICE SOCIALE - URGENCE ÉCOLOGIQUE MOBILISATION GÉNÉRALE

L’été des catastrophes

L’Amazonie, l’Afrique et la Sibérie brûlent sans qu’aucune mesure significative à l’échelle internationale ou locale ne soit prise. Ces incendies servent les intérêts des tenants de la déforestation : l’agro-industrie et les (...)


par yc
Article mis en ligne le 9 septembre 2019
dernière modification le 16 septembre 2019
Rubrique : Solidaires

L’évènement facebook et l’appel unitaire "Climat, justice sociale, Mobilisation générale"

Les 20 et 21 septembre, nous serons des millions à quitter nos écoles, nos lieux de travail et à nous mobiliser dans la rue pour le climat et exiger la justice pour toutes et tous.

La crise climatique n’attend (...)


par yc
Article mis en ligne le 30 juin 2019
Rubrique : Courriers

Aux Urgences la mobilisation se poursuit et s’amplifie.

Pour obtenir des hausses d’effectifs, de salaires et des lits supplémentaires, SUD Santé Sociaux appelle, mardi 2 juillet, les personnels de l’ensemble des sites d’urgences à intensifier leur grève.

Après la mobilisation du 6 et du 20 juin, le (...)


par yc
Article mis en ligne le 30 juin 2019
Rubrique : Courriers

La situation dans les EHPAD du GHBS n’est pas un cas isolé. Le manque de moyens humains est devenu un problème récurrent dans ces établissements. Et si au GHBS, les personnels de l’établissement décident de se mettre en grève c’est parce qu’ils ont fait leurs comptes : il y a souvent, trop souvent, un (...)


par yc
Article mis en ligne le 28 juin 2019
Rubrique : Vie du CHBS

Communiqué de presse

Le Syndicat SUD Santé Sociaux du GHBS continue de dénoncer fortement les sanctions prises contre les agents de l’EPHAD de Riantec mais rien ne justifie les insultes que certains manifestants ont prononcé hier contre des représentant syndicaux du GHBS lors d’un envahissement du (...)

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sud revendique #GHBS

 DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC ET ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS ET TOUTES

SUD se bat pour obtenir un service public de qualité et une politique de santé publique répondant aux besoins de toute la population.

SUD revendique :

  • L’abrogation de la loi HPST et de la loi santé, et notamment des GHT.La suppression de la T2A.
  • L’arrêt de la casse des hôpitaux de proximité et des fermetures de lits,
  • L’arrêt des privatisations des secteurs logistiques, techniques ou autre,

 SALAIRES ET CARRIÈRES

Depuis des années le pouvoir d’achat des fonctionnaires diminue. Les différents accords salariaux (non signés par SUD) n’ont fait qu’accroître les inégalités en ne revalorisant que certaines catégories et en instaurant des indemnités diverses et variées.

SUD revendique :

  • La revalorisation des salaires de 300€ par mois pour tous et toutes,
  • L’intégration des primes dans le salaire de base,
  • Pas de salaires inférieurs à 1 700€ euros net,
  • Une carrière linéaire pour tous et toutes qui supprimerait les ratios pour l’accès aux classes supérieures et exceptionnelles,
  • L’instauration d’un 13ème mois pour tous et toutes,Le refus de toute individualisation salariale,
  • A travail égal, salaire égal.

 

 
STATUTS DES PERSONNELS ET CONDITIONS DE TRAVAIL

SUD affirme son attachement au statut de fonctionnaire hospitalier (titre IV) pour tous les personnels. Le maintien et le développement du statut de fonctionnaire assurent une garantie des droits, une protection contre la division et limite le recours à l’emploi précaire.

SUD revendique :

  • Le recrutement des personnels sur des emplois de fonctionnaires,
  • La titularisation de tous les contractuel-les et la résorption de l’emploi précaire,
  • Le maintien d’équipes fixes de jour et de nuit,
  • Des effectifs suffisants pour exercer nos missions de service public, avoir des conditions de travail décentes et pour permettre l’intégration des nouveaux arrivant-es dans de bonnes conditions,

 
EFFECTIFS ET TEMPS DE TRAVAIL

SUD dénonce la remise en cause des 35 Heures et s’oppose à la flexibilité et à l’annualisation du temps de travail.

SUD revendique :

  • La création de postes nécessaires à de bonnes conditions d’exercice, d’accueil des malades, au remplacement intégral de toutes les absences,
  • Les 32h en 4 de jours et les 30h en 3 de nuits avec embauches correspondantes,
  • Un plan d’urgence de formation : augmentation massive des places dans les écoles paramédicales, avec un revenu égal au SMIC pour les étudiant-es.
  • La mise en stage dès l’obtention du diplôme,
  • La suppression des heures supplémentaires, SUD est opposé à la généralisation des 12h00, qui supprime des emplois et entraîne une usure professionnelle rapide, des risques pour la santé et la vie familiale et peut occasionner des erreurs professionnelles.

SNCF : BIEN COMMUN !

SNCF : BIEN COMMUN !
Salarié-e-s, chômeur-se-s, précaires, étudiant-e-s ou retraité-e-s, nous affirmons notre pleine
et entière solidarité avec les cheminot-e-s en lutte pour défendre le service public du rail.
Usager-e-s du train, nous refusons que nos besoins ou nos choix de déplacements soient
instrumentalisés par une campagne idéologique anti-grève et anti-SNCF.

Rétablissons les faits !
La dette est aujourd’hui
brandie par le gouvernement pour
justifier sa contre-réforme. Mais
la dette est en réalité le produit du
désengagement de l’État depuis
des décennies et de choix de
grandes infrastructures type lignes
à grande vitesse imposés par les
gouvernements successifs.
Le statut des cheminots est
montré du doigt par le
gouvernement. Mais le statut n’est
pas responsable des retards, des
dysfonctionnements, des
pannes… Les cheminot.e.s ne
sont pas des privilégié.es, des
nanti.es, ce sont des salarié.es qui
travaillent dans des conditions
pénibles (horaires décalés, loin de
chez eux, la nuit, le week-end, les
jours fériés…), cotisent 42,5 ans
pour une retraite à taux plein et
touchent des salaires équivalents à
ce qui se fait ailleurs. Le statut est
au contraire la garantie d’une
continuité et d’une stabilité dans
le fonctionnement du service
public. L’encadrement de la durée
et de la pénibilité du travail est
décisif du point de vue de la
sécurité de tous et toutes.
La fermeture de 9000 km
de lignes régionales est
déléguée aux régions. La
suppression des lignes de desserte
locale, au motif qu’elles ne
seraient pas rentables, signe la fin
de l’aménagement du territoire et
du service public, elle ne peut que
renforcer les inégalités et
accroître la circulation
automobile. C’est une aberration
sociale et écologique, et une
énième attaque contre les
territoires ruraux.
Le Fret est ouvert à la
concurrence depuis plus de 10
ans. La part du transport de
marchandise par le rail est tombée
en dessous des 10 % au profit de
la route. c’est toujours plus de
pollution, de changement
climatique, d’accidents…
La privatisation, mise en
oeuvre au Royaume-Uni s’est
traduite par des accidents, des
retards, des tarifs fortement
augmentés et une désorganisation
du service. Aujourd’hui les
enquêtes d’opinion outre-manche
montrent qu’une très large
majorité de la population est
favorable à une renationalisation.
Le gouvernement français affirme
que le changement de statut
(d’EPIC à Société Anonyme)
n’est pas la privatisation, pourtant
les télécoms, la poste ou EDF sont
déjà passés par là !
L’avenir de la SNCF nous
concerne toutes et tous ! C’est la
nature même de la société dans
laquelle nous voulons vivre qui
est en question. La société de
concurrence de tous contre tous
voulue par Macron est une société
où les droits sociaux seraient
réduits à néant, où les services
publics auraient disparu, où
l’inégalité de traitement des
territoires serait la règle. De cette
société, faisons entendre à
Macron que nous n’en voulons
pas !
Défendre et améliorer le service public,
c’est faire diminuer les inégalités.
Soutien aux cheminot-e-s grévistes !
Les services publics n’ont pas à être rentables, mais à être
socialement utiles, garants de l’égalité entre tous et toutes
Pour une société plus juste, plus solidaire, plus égalitaire nous voulons à la fois des droits
sociaux protecteurs, une protection sociale étendue, des services publics de qualité…
Nous devons nous battre ENSEMBLE !
Le gouvernement Macron cible le « statut » des cheminot·e·s dans le but de remettre en cause toutes les
garanties collectives, toutes les conquêtes sociales, dans le secteur privé tout autant que dans les
services publics avec, par exemple, la santé indexée sur la rentabilité et la mise en place de la sélection
pour l’entrée à l’université. En s’en prenant aux cheminot-e-s, il espère faire un exemple, casser tout
esprit de résistance face à sa volonté de restructurer en profondeur la société française pour y appliquer
les recettes néolibérales.
Après la loi travail qui a considérablement affaibli les droits des salarié·e·s du secteur privé, c’est
maintenant au tour des salariés à statut, cheminot-e-s et fonctionnaires, d’être dans le viseur du
gouvernement.
La lutte engagée est décisive pour la SNCF, pour les services publics, pour les droits collectifs de tous et
toutes !
Ce n’est qu’ensemble, uni·e·s et déterminé·e·s, que nous vaincrons.
RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN
AUX CHEMINOT-E-S GREVISTES
SAMEDI 28 AVRIL
11h, gare de Lorient, entrée sud. Défilé jusqu’à la place Aristide Briand.
12h : repas partagé et informations.
Prix libre. Bénéfices à la caisse de grève.
Manifestation 1er mai 10h, pont Saint-Christophe, Lorient.
Caisse de grève, soutien aux grévistes de la SNCF : chèques à l’ordre de : Solidarité Cheminots Cgt.
A adresser à : Retraités Cheminots Cgt, 82 boulevard Cosmao Dumanoir, 56100 Lorient.
Collectif de défense des services publics et de soutien aux grévistes.
Pour contacter le Collectif : defense.servicepublic gmail.com
Premiers
signataires :
CGT 56, FSU 56,
Solidaires 56,
Alternative
Libertaire, Causes
Communes 56,
EELV, Génération.s,
Jeunes écologistes,
France Insoumise ,
PCF 56, UDB.

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