Sud Santé Sociaux 56
Solidaires Unitaires Démocratiques (SUD)

Site du syndicat Sud santé sociaux du centre hospitalier du Scorff (CHBS)de la ville de Lorient

RDV avec Monsieur Le Lamer Maire adjoint
Article mis en ligne le 28 octobre 2013
dernière modification le 24 avril 2015

par yc
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Chiffres clés

Un trajet de 8 km en vélo versus voiture économise 1037kg EqCO2/an ( 405 l d’essence).
6 vélos occupent 1 place de parking de voiture.

Vitesse moyenne en vélo/ville : 17km/h/ vs. Vitesse moyenne en voiture à Paris : 14km/h.
Bilan carbone de la voiture individuelle : 65 000 kg Eq CO2 (fabrication = 8 t
 CO2, maintenance et recyclage = 0,5 t CO2, 
 utilisation
 = 50,6 t CO2, carburant = 6,6 t CO2)
Bilan carbone de la fabrication d’un vélo : 240 kg EqCO2
, 0 émissions liées à son usage.

Le 28 octobre 2013

Monsieur Gamond-Rius

DG CHBS

Doubles : Monsieur Norbert Métairie

Maire de Lorient

Président du CS CHBS

Monsieur Le Lamer

Maire adjoint

Objet : Conditions de circulation aux abords du site Scorff.

Accessibilité et sécurité.

Monsieur le Directeur,

Depuis l’ouverture de l’hôpital sur le site de Scorff et plus particulièrement depuis la rentrée de septembre, notre syndicat a été saisi par de nombreux agents des difficultés qu’ils rencontrent pour accéder ou sortir des abords de l’hôpital.

Cette question porte également sur la sécurité de ces abords immédiats puisque, à plusieurs reprises, en voulant rejoindre l’établissement à partir des parkings réservés plusieurs accidents impliquant des véhicules à grande vitesse ont été évités de justesse (CF : Feuilles d’évènements indésirables).

Cette situation est également déplorée par les patients, visiteurs de ces patients et les différents professionnels concernés par l’hôpital, ambulanciers, taxis…etc.

Il y va de cette question, de l’attractivité de l’hôpital dans un environnement très concurrentiel et de son image sur le pays de Lorient.

Pour notre syndicat il est apparu urgent de s’en saisir et une petite délégation composée de M. Klanec Marc secrétaire du CHSCT, Mmes, Perin Pascale, Dagorn Manuella, M. Cornuel Yann tous membres du CHSCT ont rencontré M. Le Lamer maire adjoint responsable des services voirie de la mairie de Lorient samedi 26 octobre 2013.

Nous avons trouvé un intérêt certain à cette rencontre et reconnu en M. Le Lamer une personne très au fait de ces problèmes, qui ne veut pas que cette opération Scorff soit « contrariée … » tout comme nous s’il est utile de le préciser, « compte tenu de ces problèmes de circulation et d’accessibilité ».

Le regard de cet élu, plus largement, porte également sur les nuisances que les riverains subissent, de l’impact sur l’économie du centre ville et dans une projection à moyen terme, également sur les conséquences de l’ouverture d’un parking de 500 places (2015) à proximité de l’hôpital, Porte Gabrielle et l’installation de services de l’agglomération sur le Péristyle, pour à peu près 3 000 employés d’ici peu sur les rives lorientaises du Scorff.

La recherche de solutions nécessite que toutes les bonnes volontés commencent dés maintenant par se rencontrer, l’hôpital, bien sûr, la DCNS, les services de la ville et ceux de CAP Lorient, la SNCF. Le plan de déplacement entreprise du CHBS est indispensable, les services de la DCNS vont prochainement en produire un deuxième quand le notre, toujours attendu, a été demandé par notre syndicat deux ans avant l’ouverture de Scorff. Les horaires et ceux en 9h/17h, pour des agents qui ne sont pas en contact avec le public dépendent uniquement de l’établissement.

L’accessibilité par des transports en commun est un enjeu majeur pour que soit reconnu par la population comme réussi l’hôpital en centre ville. Une décision qui à fait débat très longtemps.

Un système souple de navettes légères circulant selon une boucle : gare SNCF, hôpital, centres villes (Lorient/Lanester)... ? donnerait la possibilité d’un accès au plus près pour des personnes âgés, souvent à mobilité réduite qui ne trouvent pas de desserte à moins de 500m de notre établissement. Une opportunité pour la CTRL de penser à une évolution des services offerts en adaptant l’offre à une population qui vieillit, les 75 ans et plus continu d’augmenter tous les ans de 10% sur le pays de Lorient et ce tous les ans.

Comment développer l’activité ambulatoire si le trajet domicile/hôpital est sur un aléatoire de plus ou moins trente minutes voire parfois une heure ?

L’ouverture du pont Gueydon actuellement sous le contrôle de la DCNS est indispensable à très court terme selon nous, avant l’achèvement des travaux du parking porte Gabrielle.

Ne pas sécuriser les abords de l’hôpital ne serait-ce dans un premier temps que par des panneaux de limitation de vitesse nourrit le sentiment d’abandon que ressentent les hospitaliers également de ne pas disposer d’abris vélos sécurisés.

Nous demandons M. le Directeur à inscrire cette question à l’ordre du jour du prochain CHSCT, nous proposons d’informer et de présenter un rapide compte-rendu de cette rencontre à cette instance. Nous demandons également à inscrire le plan de déplacement entreprise du CHBS.

Recevez, Monsieur le Directeur, l’assurance de toute ma considération.

Marc Klanec

Secrétaire de section

Sud Santé Sociaux

Copie : M Onésine Le Bruchec : Représentant des usagers au CS

PS : Des agents nous apprennent la pose, en début de semaine, de panneaux de limitation de vitesse. Nous voulons vous exprimer leur soulagement.

http://www.ouest-france.fr/hopital-de-lorient-les-conditions-de-circulation-en-question-1680741
http://www.science-et-vie.com/2014/10/17-milliards-deuros-perdus-les-embouteillages-en-france-en-2013/

« Les embouteillages coutent 1943 euros pour chaque foyer se déplaçant en voiture. Ce cout global est le résultat de l’addition des couts directs (en carburant et en temps perdu) et indirect (répercussion sur les prix des biens et services vendus par les entreprises). Rester bloqué dans un bouchon à Paris coute 11,7 euros de l’heure. »
http://www.planetoscope.com/automobile/1553-cout-des-embouteillages-en-france.html

Tous responsables du CO2
Chaque personne contribue quotidiennement aux émissions de CO2 : un ménage français en rejette en moyenne 16,4 tonnes par an dans l’atmosphère.
En changeant un peu ses habitudes, chaque individu peut agir de manière positive sur ce phénomène. Des efforts peuvent être faits en matière de transports. Le covoiturage, les transports en communs, le vélo ou la marche à pied permettent de se déplacer en respectant mieux l’environnement.
C’est par la multiplication des initiatives individuelles et collectives, notamment des entreprises, que nous
pourrons réduire de manière signifi cative ces émissions néfastes pour notre environnement.

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Les transports et les émissions de C02
35 % des émissions de CO2 en France sont liées à la consommation de carburant
17 % des émissions de CO2 d’un ménage français sont associées au transport de marchandise
57 % des émissions de CO2 des transports routiers sont dues aux voitures particulières
En France, les émissions de CO2 par trajet sont de 173 g/km par voyageurs qui utilisent l’avion, de 150g/km pour les voitures individuelle, de 66,7 g/km par voyageurs qui utilisent le bus, de 2 g/km par voyageurs qui utilisent le train, et de 0,6 g/km par voyageurs qui utilisent le tramway !

http://www.inrs.fr/risques/routiers/ce-qu-il-faut-retenir.html

La Sécurité routière :
Un enjeu essentiel des politiques municipales de sécurité
Corinne Ibarra

Tél : 01 40 81 80 75 – Fax : 01 40 81 80 98

Mél : srpresse dscr-equipement.gouv.fr

Hédi Hichri

Tél : 01 40 41 56 58 – Fax : 01 40 41 56 56

Mél : hedi.hechri strateus.com

COMMUNIQUE DE PRESSE
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A L’aménagement et la gestion des voiries comme facteur de prévention

· Communauté Urbaine de Lille : Intégrer la Sécurité routière dans le PDU

· Communauté du Pays de Lorient : partager la rue, améliorer sa sécurité

· Montpellier : Adapter l’aménagement urbain à la forte croissance de population

B Information et pédagogie : deux actions pour sensibiliser et mobiliser l’ensemble de la
population

· Besançon 10 ans de mobilisation continue

· Bordeaux et l’engagement citoyen

· Brest : promouvoir l’éducation routière dans les établissements scolaires

· Metz : un diagnostic local de sécurité routière pour une meilleure sensibilisation

· Toulouse : sensibiliser les personnels communaux

C Les nouvelles compétences des communes en matière de contrôle automatisé.

· Angers : maîtriser la vitesse en ville par l’installation d’un dispositif de
contrôle automatisé.

D Les champs sociaux et culturels développés autour de la sécurité routière

· La Rochelle : Un projet ludique et didactique pour les enfants de la ville

· Lavoncourt : impliquer les enfants du village grâce aux activités périscolaires

· Saint-Fargeau-Ponthierry : Une communauté entière se consacre à la lutte contre
l’insécurité routière

  • II- La sécurité routière au service d’autres politiques

Quatre numéros thématiques de la revue de la Sécurité routière
· « Sécurité et environnement »

· « L’éducation nationale s’engage »

· « La sécurité routière, une leçon de civisme »

· « Sécurité en ville : le rôle de l’urbanisme »

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COMMUNIQUE DE PRESSE
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« Commune et sécurité routière », un numéro spécial de la revue de la Sécurité routière

COMMUNIQUE DE SYNTHESE

La sécurité sur la route

au cœur des compétences communales

Deux accidents sur trois surviennent en milieu urbain (villes, villages). L’enjeu de sécurité
routière pour les communes est donc considérable et les élus locaux peuvent jouer un rôle essentiel
dans l’amélioration de la sécurité sur la route. C’est pourquoi la Sécurité routière suscite,
encourage le développement d’initiatives locales en multipliant les échanges d’expérience. Elle
incite les communes à penser l’enjeu de sécurité dans une vision transversale de la gestion
communale.

Les accidents de la route en milieu urbain représentent deux accidents sur trois et un peu plus du
quart du nombre total de tués. Si les grandes agglomérations recensent le plus grand nombre
d’accidents corporels, les petites communes (moins de 5 000 habitants) connaissent par comparaison
une accidentologie plus meurtrière.

Face à ce constat, les élus locaux mènent depuis longtemps des actions pour contribuer à
l’amélioration de la sécurité sur la route.

Chaque élu a conscience que le sentiment de tranquillité ou de « bien vivre » de ses administrés
est un critère majeur dans l’évaluation de la qualité de vie. L’impression d’habiter dans un lieu
où l’insécurité routière grandit participe fortement à la détérioration de cette qualité de vie.

Pour lutter contre l’insécurité routière, les élus locaux disposent de multiples moyens d’actions.
La gestion des voiries, l’aménagement des quartiers, l’urbanisme, les pouvoirs de police du Maire,
mais aussi les activités périscolaires, le soutien aux projets de jeunes, la

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gestion du personnel municipal, les campagnes de communication… sont autant de leviers que peut
actionner l’élu local .

La Sécurité routière privilégie la démarche partenariale avec les communes. Les nombreux champs de
compétences des élus locaux leur permettent, chacun à leur manière, de lutter contre l’insécurité
routière. Que ce soit en matière de politique de la ville, d’éducation, d’information ou bien
encore dans le cadre des programmes d’insertion sociale et professionnelle des jeunes, la Sécurité
routière peut-être un appui pour mener des actions.

Dans cette optique, pouvoir bénéficier de la diversité des expériences et des actions mises en
œuvre par chaque commune sur son territoire est un avantage précieux. Ce partage des compétences,
allié au retour d’expérience, contribue à éclairer les élus locaux sur les nombreuses possibilités
d’actions au bénéfice de la sécurité sur la route qu’ils peuvent entreprendre au quotidien.

Lorient  : Partager la rue,
améliorer sa sécurité

Objectif

Proposer à travers le Plan de déplacement urbains (PDU) de la Communauté du Pays de Lorient, un
réaménagement systématique de la voirie des communes membres dans le sens d’un meilleur partage de
l’espace et d’une meilleure sécurité.

Constat

L’aménagement des rues constitue un élément déterminant sur la sécurité de l’ensemble des usagers,
sur leur comportement mais aussi sur l’ambiance qu’elle créée, favorable ou pas, à la

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COMMUNIQUE DE PRESSE
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vie en ville.
Des engagements précis…

Conscient de l’importance de l’aménagement et de la nécessité de mieux partager l’espace pour
davantage de sécurité, le Pays de Lorient a fixé des engagements fermes en la matière dans le cadre
de son PDU portant notamment sur le partage de la rue pour prendre en compte tous les usagers et en mixer les usages,
’lamélioration de la sécurité en modérant la vitesse des
véhicules motorisés ou encore, sur la responsabilisation de l’automobiliste dans la maîtrise de son
véhicule.
… des réalisation concrètes…

A travers le PDU, les communes du Pays de Lorient s’engagent à cette prise en compte de la sécurité
 : désormais, à l’occasion des travaux de restructuration, la largeur des voies destinées à
l’automobile est diminuée, dégageant ainsi des espaces nouveaux pour les piétons, favorisant la
création d’avancées de trottoirs ou de refuges centraux.

En aménageant des bandes cyclables, des sas aux feux, des couloirs à contresens, des espaces de
stationnements de vélos, le confort et la sécurité des cyclistes sont ainsi petit à petit amélioré.

En restructurant la chaussée pour prendre en compte tous les usagers, en adaptant les carrefours,
les 2X2 voies – véritables coupures urbaines en ville où les voitures roulent très vite – seront
progressivement supprimées.

En privilégiant les ronds points de petites tailles lors de l’aménagement de carrefours on ralentit
la vitesse et on améliore la sécurité. Enfin, en développant l’aménagement des zones 30, le nombre
de trafic de transit diminue.

http://www.securite-routiere.gouv.fr/content/download/4274/38994/version/1/file/Presse.pdf


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